mercredi 4 septembre 2013

Hollande et le socialisme comme narcissisme coprophile

Il y a encore quelques années, la classe politique UMPS prenait soin d'habiller ses mensonges
avec des fictions. On avait encore une vague pudeur, un reste d'amour propre à défaut d'honneur et on prenait soins de saboter l'intérêt général en y mettant les formes. Ultime politesse vis à vis du peuple.

Le seule réelle innovation du gouvernement actuel est d'avoir renoncé à toute crédibilité, de faire de la grossièreté de ses propres mensonges un acte de gloire et de ralliement. Comme si tromper avec calcul était encore céder à une posture réactionnaire. Le fait est que la gauche bourgeoise a toujours eu un longueur d'avance dans l'immoralité narcissique, l'inversion des valeurs.

Le cas de l'engagement en Syrie l'illustre tristement.

vendredi 16 août 2013

Contre le totalitarisme du clan de la prétendue "musique contemporaine"

Cette conférence que je découvre tardivement a le grand mérite d'être un excellent point d'entrée accessible à tout public pour une réflexion sur ce que fut, est, et devient la musique, c'est à dire en fait, nous, homos musicalis. Même sans être initié aux arcanes de la musicologie, on comprend vite que derrière l'enjeu esthétique se cache un arrière plan politique et idéologique que je laisse découvrir.
Soyons direct, la "musique contemporaine" nous semble une de ces vastes escroqueries institutionnelles dont la république à le secret.

Olivier Bellamy - www.huffingtonpost.fr : "Jérôme Ducros a remis en cause le sacro-saint principe
de progrès en art afin de montrer que l'on devrait avoir le droit d'écrire de la musique tonale
post-romantique malgré la révolution amorcée par Schönberg, lequel disait lui-même :
"Il reste encore de belles œuvres à écrire en ut mineur."

Méprisés par l'avant-garde française, des compositeurs comme Karol Beffa ou Guillaume Connesson qui tentent de renouer avec un public non averti, et ne comprenant plus rien à la musique de son temps, sont systématiquement écartés du circuit des subventions étatiques..." 

mercredi 14 août 2013

Fabius, la Syrie : le bal des vampires doit finir

Les syriens vous demanderons des comptes, Laurent Fabius... nous aussi !

Le peuple syrien est entrain de gagner un guerre d'agression et d'ingérence étrangère épouvantablement meurtière. Nous sommes peut-être près d'assister à la première victoire hautement symbolique d'une nation au XXIe siècle, et d'une nation arabe en particulier, ce qui n'était pas arrivé depuis des décennies. Ce qui pourra marquer un tournant dans la donne géostratégique moyen-orientale comme dans l'esprit des patriotes attachés à la résistance des nations.

Les jeunes de Val de Reuil vus par Marc Antoine Jamet

Dans la série des gags de l'été :
cette photo tirée du blog du maire de Val de Reuil, Vice Prdt de la Région Hte Normandie
"Par l’humour, la musique ou la mer, de jeunes Rolivalois mettent les voiles* cet été. Destinations détente et vacances. Félicitations au service jeunesse de la mairie et aux animateurs qui mettent cela chaque année en oeuvre pour des centaines de jeunes avec bonne humeur, maîtrise et responsabilité."
* ou les retire, c'est selon.

Marc Antoine aime la diversité comme jamais...

mardi 13 août 2013

Oui Mme Tasin, la critique de la république est un devoir républicain

Les Lumières annoncées...
Les patriotes qui fréquentent les sites de Risposte laïque, Résistance Républicaine, Boulevard Voltaire
ont pu voir s'amorcer un débat critique sur la République, sa décadence européiste, ses origines libérales, ses mythes, ou au contraire sa défense comme planche de salut, son bilan progressiste, ses principes insurpassables.

Naturellement, Christine Tasin, présidente de Résistance Républicaine est venu mettre le holà avec la souplesse d'un éléphant dans un magasin de porcelaine, criant à la trahison, l'irresponsabilité, au retour de l'obscurantisme catholico-monarchiste, au complot ourdi par Béatrice Bourges du printemps français autant qu'à la sape cryto-islamophile d'Alain Soral et Marion Sigaut chez Egalité et réconciliation.

Voici en bref pourquoi une fois encore le Tasinisme nous semble insensé


... et leurs effets réels !
Tous les patriotes devraient - presque par définition - être ouvert autant à un bilan positif de l'oeuvre de la république qu'à une critique des contradictions de ses principes, des effets pervers de leur application. C'est même, et de longue date, un devoir minimum dans un régime dit démocratique.

Vouloir faire de la radicalité républicaine pour contrer la radicalité islamique est une entreprise aussi vaine et aussi contradictoire que d'en faire un rempart contre les ravages du capitalisme mondialisé.
Bâtir une mythologie des Lumières n'aura aucun poids face aux dogmes coraniques, pas plus que face à l'empire de la banque. La laïcité à la française, pilier du "Tasinisme", ne fut que l'arme maçonique de déchristianistion et la laïcité à l'anglo-saxonne en est la vraie finalité communautariste. Les faits le prouvent.

Surtout, tous les patriotes devraient être ouverts à cette prise de conscience :
De fait la république française n'existe plus en substance sinon en tant que coquille vide puisque qu'elle s'est elle même démunie de ses prérogatives au profit de l'UE et qu'elle a abandonné la nation comme source de sa légitimité. Elle est née d'une révolution bourgeoise, mais la bourgeoisie qui n'a jamais été patriote, n'a plus besoin d'elle.

Dès lors ceux qui souhaiteraient refonder cette république devraient en accueillir toute critique comme contribution. Repenser les "Lumières" comme inspiratrices des fondements de la République mais aussi comme porteuses des facteurs de sa destruction ou de son dévoiement est plus que jamais d'actualité.
D'autant que ce travail a été largement entrepris depuis... le début, au moins depuis de milieu du XIXe siècle.

La question est maintenant de savoir si la lutte contre l'islam de Résistance Républicaine n'est pas aussi un prétexte pour ne pas parler des vraies forces qui ont fondé puis abandonné la république et la nation.

Aperçu des débats


La résistance patriotique s’enracine dans la France avant d’être « républicaine » ou « jacobine » / Jacques Philarchein, philosophe / 5 août 2013 RL

"Depuis un certain temps, des divergences se font sentir au sein de Riposte Laïque par rapport aux positions statutaires très XVIII° siècle et jacobines de l’association Résistance Républicaine. De nombreux contributeurs émettent des doutes sur 1789, sur les Lumières, sur la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, sur les « valeurs républicaines » en un mot. Et je fais partie de ces contributeurs… dissidents. [...] et si les fameuses « valeurs républicaines » n’étaient que du Vide ?"

Grand Néant de France : la franc-maçonnerie a du pouvoir, mais aucun savoir / Paul-Antoine Desroches / 2 août 2013 RL

"Car, en définitive, la franc-maçonnerie et Christine, qui n’est pas franc-maçonne, emploient un langage commun. Et c’est bien cela qui me chiffonne : laïcité, Lumières, 1789, république, tolérance, universalisme. Voilà des mots qui sont, systématiquement, je dis bien systématiquement, employés par l’ennemi, les francs-maçons, les mondialistes, Manuel Valls, Hollande, etc. Cela devrait nous faire réfléchir : lorsque le champ lexical de la République, de la « concorde universelle » et autres gamineries, est à ce point utilisé par l’ennemi, il est grand temps de quitter le navire sémantique et de changer nos habitudes de langage."

Cracher sur la laïcité, les Lumières et 1789 est criminel ! / Christine Tasin / 1 août 2013 BV

"Que l’on puisse minimiser ces avancées considérables en les imputant aux seuls francs-maçons est une erreur historique considérable et une tragédie pour l’homme. Cracher sur la laïcité, c’est cracher sur le seul système qui, si la loi de 1905 était appliquée, permettrait le respect des consciences, des croyances, des cultes, la liberté de l’être humain, et assurerait la préséance de la loi humaine, celle du peuple, sur celle d’un Dieu - loi prétendument divine transmise par des hommes - auquel ne croit qu’une partie de la population."

Parce que la France les déçoit, ils s’en prennent à la République et à la laïcité / Christine Tasin / 5 août 2013 RR

"Qui veut tuer son chien l’accuse de la rage. Accuser la République, les Lumières et 1789 de tous les maux sous prétexte qu’à certains moments ils auraient été trahis par des hommes, c’est une façon d’aider nos ennemis à tuer la France. Je finirai en citant Voltaire, qu’il est de bon ton dans certains milieux de vilipender, parce qu’il incarne mieux et plus que tout autre la dénonciation des superstitions, la liberté critique, la lutte pour la justice et l’émancipation de l’homme de la royauté, de la religion et des préjugés."

Que doivent faire les Résistants avec les courants anti-républicains ? / Rigdebert Rinocero / 8 août 2013 RL

"En effet si l’on ne peut, comme le fait Christine dans son article,  que condamner la complaisance dont fait preuve le gouvernement socialiste et l’ensemble des formations de gauche  ainsi que les obédiences franc-maçonnes à l’égard  du prosélytisme musulman (... également le fait de nombreux dirigeants UMP) et de ses nombreuses entorses à la laïcité,  ce n’est pas une raison pour remettre en cause  les principes mêmes qui régissent la vie de notre pays et notamment les valeurs républicaines et laïques qui ont fait la France d’aujourd’hui,  même si  celle-ci est aussi l’héritière de siècles de pouvoir monarchique."

La France ou la République : enfin le vrai débat commence / Ahmed Ghlamallah, membre de DLR / 12 août 2013 RL


"Non, ce n’est pas la France qui déçoit comme le suppose Christine Tasin,  ce qui est hors-sujet.
Ce qui déçoit, c’est  le système républicain et sa démocratie « représentative », confectionné pour permettre à des minorités puissantes et structurées d’imposer leurs vues, leur lexique, leurs normes et leurs intérêts  à une majorité subissante. La République ne peut être identifiée à la France, dont elle n’est qu’une étape dans une longue histoire."


Voir aussi :

Revisiter l’humanisme des Lumières, video de conférence, par Marion Sigaut, E&G, DLR

dimanche 4 août 2013

La mort politiquement préméditée et organisée par la gauche

L'univers mental de Méric

1

Il est établit par l'instruction que la mort de Clément Méric est bien la conséquence de ses propres actes et de son propre comportement : de l'historique de son parcours militant jusqu'au détail de ses gestes sur la scène de sa mort, tout l'accable et atteste de son intention préméditée de provoquer les facteurs du drame.
La nature de son engagement radical et les modalités violentes de son militantisme sont des facteurs de désordres et de risques évidents que pouvaient anticiper les cadres et les responsables politiques de gauche plus ou moins liés à son mouvement. Ils ne l'ont pas fait, bien au contraire.
Or nous savons que le périmètre des politiques "commanditaires" des services antifa remonte jusqu'au plus haut niveau du Parti Socialiste et du Front de Gauche actuels.

2

Il est établit aussi que le gouvernement et l'ensemble de son réseau politique et médiatique de gauche ont officiellement cautionnés et endossé la justification de cet engagement, de ces méthodes, par conséquent de ces facteurs de désordres et de risques mortels
- en désignant les statut de victime et d'agresseur avant l'investigation de la justice
- en publiant des narrations fictives
- en rendant "hommage" à la pseudo-victime
- en maintenant la thèse de l'agression malgré le rapport de la justice
- en omettant de sanctionner par dissolution les organisations antifa, mais en sanctionnant au contraire d'autres qui sont hors de cause

L'implication du gouvernement dans le drame est beaucoup plus profonde qu'on ne l'a dit.
On ne peut se contenter de constater la simple récupération politique d'un fait divers : nous sommes en face d'un système organisé de manipulation capable d'organiser la mise en scène de de violence et la production de "martyrs".

3

Si on ne peut prouver que le gouvernement et son réseau ont prémédité et organisé l’exécution factuelle on démontre aisément qu'ils en avaient bien prémédité le principe et analysé avant les faits les bénéfices politiques.
Restait donc à décrire comment ils opèrent le passage à l'acte, selon quelles inspirations, conformément à quels antécédents ? C'est ce que développe Lucien Cerise dans son article sur scriptoblog : Clément Méric, victime d'un coup monté ? 

Ce qui nous amène à une autre idée : Le pouvoir ne cherche même plus la vraisemblance de ses thèses et à masquer son cynisme. Tout montre qu'il valorise prioritairement sa faculté de déni et le mensonge comme une bravade lancée au peuple dans l'intention de le provoquer et d'affirmer le substitut d'un pouvoir réel sur les vrais enjeux qu'il n'a plus.
Le gouvernement des faibles est le plus dangereux et le plus violent. Attendez-vous au pire.

samedi 3 août 2013

L’architecture contemporaine, idéologie de la laideur, laideur d'une idéeologie


Voici une conférence dont tout conseil municipal devrait s'inspirer avant d'entreprendre des travaux d'urbanisme dans une ville de France.

idée générale : L'architecture contemporaine est laide parce que les idées qu'elle véhicule sont laides.

Conférence de David Orbach, architecte urbaniste, sur le thème “Pourquoi ne construit-on plus aussi beau qu’autrefois ? Comment refuser l’architecture contemporaine pour la reprendre à partir de l’Art Nouveau."
Séminaire d'architecture d'Isabelle Coste et David Orbach à l'Université Populaire de Caen, créée par Michel Onfray


samedi 9 mars 2013

Conseil municipal de 6 mars : vrais enjeux et petites cuisines

Le conseil municipal du mercredi 6 mars a donné lieu à des délibérations très attendues sur plusieurs dossiers engageants :
En matière de logement social, le devenir du square Benjamin Pied et de la maison attenante,
Sur le LRBA, la désignation des représentants de Vernon au conseil d'administration de la SPL du plateau de l'espace
Sur l'école, l'application de la réforme des rythmes scolaires
Deux questions orales ont été posées au Maire. L'une, de Monsieur Miraux sur la "chasse aux sorcières" qui a conduit à des remaniements musclés de personnels de la Mairie, l'autre, posée par Bernard Touchagues sur la le rôle du maire dans le projet de Mosquée de Gamilly. Sans obtenir de réponse significative.

Le devenir du square Benjamin Pied et de la maison attenante

Dans le cadre du programme ANRU (environ 70 millions d'€) qui a encadré la démolition, la reconstruction ou rénovation des logements du quartier des Boutardes, la ville devait encore re-bâtir quelques 15 logements. La municipalité devait trouver des sites où implanter ces compléments ; la propriété communale de la rue Benjamin Pied a finalement été retenue comme l'a été la Maison de la Tour sise face au square des Arts (Philippe Auguste). Le choix de ces deux sites de centre ville a naturellement fait débat depuis longtemps et s'est poursuivit hier en se heurtant à .

L'opposition, à travers MM. Miraud & Touchagues a jugé le vote de ce programme prématuré en l'état de sa présentation sommaire, et proposé l'extension de l'étude à la prise en compte de l'environnement : c'est l'ensemble du périmètre Cinémas-Hôpital-Square-Chapelle Saint Louis-Hotel-Place qui peut être repensé utilement et durablement, au delà de l'étroite vision du logement, comme du dogme de la mixité sociale.

Une partie de la majorité s'est rallié à cette idée, avec MM. Mary, Leconte & Colletis, et le vote contre devait l'emporter dans un consensus pertinent bien argumenté. Mais il n'en fut rien.

Comme à l'accoutumée nos toutous communistes sont forts en gueule, mais restent sagement à la niche. M. Leconte expliquant qu'il fallait reporter le projet (voter contre) mais que si le Maire promettait de suivre les avis du conseil, il voterais pour. Allons-donc ! On allait comprendre pourquoi lors du vote sur la SPL...

La désignation des représentants de Vernon au conseil d'administration de la SPL du plateau de l'espace

Cette société publique locale réuni le Conseil général, la CAPE et la Ville de Vernon pour gérer la reconversion du site du LRBA selon un programme établit et dans une perspective de long terme. Elle sera dirigée par un conseil d'administration composé de 9 délégués, 3 pour chacune des collectivités territoriales actionnaires précitées.

Confronté à un problème de délégation représentative, trois philosophies se sont opposées :

- celle d'un d'un strapontin de consolation devant inclure l'opposition en la personne de M.Miraux, auteur de la requête

- celle d'un ré-équilibrage désespéré lancé par B.Touchagues, près à siéger avec les deux maires, l'ancien et le futur ancien. Après tout, ce vote est-il bien sérieux ?

- celle d'une cuisine d'arrière cour incluant les copains-copines, théâtralisée par un vote à bulletin aussi secret que polichinnel.

Que pensez-vous qu'il arriva ?

Le cumulard communiste et l'ornementale adjointe au développement économique pourront donc entouré leur metteur en scène pour donner libre cours à leur projet de golf et autre ambition économiques de grande ampleur au Plateau de l'Espace...

Voilà notre avenir industriel garanti !

L'application de la réforme des rythmes scolaires

Elle sera finalement reportée pour la rentrée 2014, et non pour 2013 comme le zèle de nos bons élèves socialiste allait l'imposer. Mesure de bon sens, consentie sous la pression de la grogne générale, au regard des besoins de concertation qui, au delà du regard des enseignants et autres personnels, devront s'étendre aux familles. On allait presque l'oublier...

On notera une intervention inspirée de Mme Le Gac (PC) indiquant que la question des rythmes scolaires ne pouvait utilement s'envisager que sur l'appréciation de l'ensemble du temps de présence des enfants dans l'établissement. Temps qui peut s'étaler sur 10 heures. La réduction de trois quart d'heure du "face à face pédagogique" n'est donc en rien un facteur d’allègement significatif, d'un bénéfice réel.

Telle est bien notre position sur cette réforme inutile. Mais nous, chère Madame, nous n'avons pas soutenu ses auteurs.

Pour M. Miraux, la CAPE devrait porter la coordination des options de la réforme afin de garantir l'homogénéité de son application dans les diverses communes.

Pour une fois, voilà l'ancien maire contrevenir à son habituelle "objection de compétence", les écoles restant dans les prérogatives municipales.

Son point de vue a du bon sens, mais demande à être développé. Car nous avons là un exemple typique et pratique d'ambiguïté sur cette notion de compétence, à notre avis mal formulée et mal appliquée.

Redisons le à cette occasion, une révision du fonctionnement de la communauté d'agglomération nous semble nécessaire.

voir aussi : 

Vernon, le direct différé du conseil municipal du 6 mars 2013 - Petit journal politique de Vernon
Au conseil municipal d'hier soir, ce ne sont pas les dossiers qui manquaient pour que les esprits s'échauffent. L'ex-adjoint écologiste, Jean-Claude Mary, a étrenné ses nouveaux habits ...
http://vernonpolitique.info/2013/03/vernon-le-direct-differe-du-conseil-municipal-du-6-mars-2013/

Vernon, le conseil désigne ses 3 représentants à la SPL du LRBA - Caméra Diagonale de José Alcala
La communication de la ville est de plus en plus étriquée. Elle atteint même le degré zéro de l'efficacité. Qu'à cela ne tienne, Caméra Diagonale obtiendra toujours les informations de son ...
http://www.cameradiagonale.com/blog/2013/03/vernon-le-conseil-d%C3%A9signe-ses-3-repr%C3%A9sentants.html

Square Benjamin Pied : le débat était vif - Article du Démocrate vernonnais
La vente du square Benjamin Pied à Eure Habitat n'a pas plu à tous les élus hier. Si bien qu'il y a eu un vote à bulletin secret. Le dossier est finalement passé. Récit en vidéos. Publicatio...
http://www.ledemocratevernonnais.fr/2013/03/07/square-benjamin-pied-le-debat-etait-vif/

samedi 23 février 2013

M. Volpatti, n'inversez pas le sens de votre mandat !

C'est très bien d'informer les citoyens sur la nature des travaux d'assainissement en cours à l'angle des rues Folenrue et de Verdun. C'en est une autre de placarder à cette occasion une énormité révélatrice :

"Gérard Volpatti et les élus du Conseil communautaire investissent ici pour vous."

Faut-il vous rappeler, Monsieur le président de la CAPE, que les seuls qui investissent dans cette opération sont les contribuables, pas vous. Vous êtes d'autant moins fondé à prétendre "investir" que ce sont encore les citoyens qui vous ont investit dans vos prérogatives. Hélas de manière trop indirecte, certes.

Cette inversion du sens, devenue monnaie courante dans la communication des élus, nous laisse perplexes quant à la psychologie du pouvoir et agacés par cette personnalisation déplacée. A force de la pratiquer et de la répéter à des fins démagogiques, on se demande si eux-mêmes ne finissent pas par y croire, ce qui, en matière de finances publiques serait quelque peu inquiétant.

Nous aurons prochainement l'occasion de le vérifier sur des éléments moins anecdotiques.



jeudi 14 février 2013

Délire d'élus à Vernon : le gadget de l'école numérique

"Chaque petit écolier de la Ville aura sa tablette et les enseignants, leur tableau numérique. Le coût ? Elevé, c’est certain." rapportait Le Démocrate comme 10e projet de la ville présenté par le maire, Monsieur Nguyen Thanh, lors d'une réunion publique, il y a dix jours.

A l'heure ou la réforme annoncée des rythmes scolaires, dernière lubie de notre sinistre de l'Education nationale, va grêver les charges du budget péri-scolaire, les socialistes veulent nous faire investir dans le gadget pédago-numérique ! Sans doute pour singer leur Président, Flamby le flambeur qui avait équipé les écoles de Thulle - et ruiné l'équilibre des finances locales - avant d'exporter son incompétence à l'échelle nationale.

On sait depuis que ce genre de démagogie, la distribution d'ordinateur aux élèves, n'alimente que les circuits de revente à brève échéance. Rendez-vous chez troc à tout !

Nous attirons l'attention de Monsieur Nguyen Thanh, médecin de son état (d'origine) sur l'état controversé de l'apport contestable, voire dangereux, des écrans et tablettes numériques dans l'éducation en général, mais d'abord sur la santé des jeunes enfants en particulier.

Si les tablettes sont un média nouveau qui ne bénéficie pas encore d'études d'impact sanitaire - et d'ailleurs par encore réellement de contenu pédagogiques développés - les recherches sur celui des ordinateurs, jeux video et télévision sont largement bien documentés. Or le bilan de l'exposition des enfants à ces écrans est alarmant malgré les euphémisations encore opposées par l'Académie sur le sujet. Retards au développement du langage, de la motricité, accroissement des risques de pathologies ultérieures (par ex. cardiovasculaires) pour ne citer que quelques aspects.

Bref, détourner l'école de sa mission et retarder voire exposer les enfants à des risques, voilà la perspective éducative socialiste.

Voir ci-dessous l'entretien video avec Michel Desmurget :

"une heure d'écran par jour, c'est 6% de performance en math en moins"

Or tout les parents d'élèves le constate au Lycée Dumézil, le niveau en mathématique des classes de secondes et premières (hors S) est largement en dessous de la moyenne. Cherchez l'erreur !

Enquête&Débat " Michel Desmurget : "L'Académie des Sciences est irresponsable"

Michel Desmurget est directeur de recherche en neurosciences à l'Inserm, les lecteurs fidèles d'Enquête & Débat le connaissent bien, beaucoup d'entre eux ont pu découvrir son interview de 2h15...

lundi 11 février 2013

Rythmes scolaires : premiers contre-temps

Nos enseignants vernonnais sont pour certains toujours surprenants.
Comme cette professeure des écoles que j'ai croisé à l'instant dans la rue, pérorant contre la réforme des rythmes scolaires.
Oui Madame, cela va désorganiser les emplois du temps des élèves, des personnels des centre de loisirs, des familles. Oui comme vous dites, la planification des besoins en encadrement pour des activités multiples sur des effectifs difficiles à évaluer va tout perturber. Oui, les communes vont prendre le relais financièrement sans garantie d'augmentation des dotations de l'état, et oui, vous allez devoir renoncer à votre matinée du mercredi matin, et nous, payer des impôts en plus...
Comme tout cela est vrais. Mais la dernière fois que nous devisions sur les trottoirs de la ville, ne militiez-vous pas pour un certain candidat aux présidentielles ? Vous savez, le gros mou que vous nous avez mis à la tête de l'Etat...
Ah oui ? demain vous aller faire grêve. Après le contre-temps, la syncope !
Sur le fond
Plus sérieusement, nous voyons dans cette réforme une étape de plus dans le détournement des missions de l'école vers un service de garderie et d'animation, doublée d'une opération de clientélisme orientée vers le recrutement des intervenants péri-scolaires.
Nous ne reviendrons pas ici sur le bilan désastreux de l'école en matière d'apprentissage des fondamentaux comme en matière d'échec à l'intégration. Et ce n'est pas le "rythme scolaire" qui en est la cause.
Au moment d'augmenter de 3 heures hebdomadaires les activités périscolaires, ne s'agirait-il pas de réinterroger sur la nature réelle de leur contenu ? Et par conséquent sur le profil et les compétences des encadrants.

mercredi 6 février 2013

Mosquée de Gamilly (2) : la consternation des riverains

En visite sur les lieux et le long de la rue du Coq, Erik et moi-même avons pu apprécier les données du terrain destiné à l'implantation du projet et sa proximité périphérique. Mesure de l'impact d'une nouvelle malversation du Maire socialiste de Vernon. Petit rapport de mission.

Quiconque aura fait ce pèlerinage verra d'emblée, et jusqu'à plus ample informé, que le choix de ce terrain n'a pas été pensé pour la fonction annoncée qui induit un accroissement de trafic massif et un besoin en stationnement permanent invraisemblable à satisfaire en l'état. Enclavée, la parcelle n'offre que l'accès étroit d'une sente calibrée pour distribuer deux pavillons existants. Leurs propriétaires comme l'ensemble des riverains alentour anticipent avec effarement les va et vient, le stationnement sauvage, et l'agitation inévitable propre à un lieu de rassemblement. Ce quartier de petits pavillons resserrés bénéficie d'une ambiance résidentielle populaire sereine, a peine animée par le l'école de Gamilly voisine. Cerise sur le gâteau, celle-ci, dit-on, cédera sa place à des logements sociaux...

Avec ce projet, c'est l'investissement dans un style de vie autant que dans des biens immobiliers qui va être évidement remis en cause, en qualité comme en valeur :

- "il ne nous reste plus qu'a déménager", nous confie une jeune mère de famille, "mais on va perdre 30 % en vendant !"

Le décompte est vite fait au gré de nos visites : c'est bien 50 familles, 50 maisons qui tombent sous le coup de ce funeste présage. Nous en avons rencontré dix.

Un accueil attentif

Fait de société déjà constaté, autant que circonstance conjoncturelle liée au projet, nos visites improvisées bénéficient d'un sésame désormais bien ancré chez les vernonnais :

- bonjour, c'est le Front National
- Ah, si c'est le Front National, entrez donc un moment !

L'image du parti de Marine comme recours, voire parti de secours, a donc encore été consolidée dans les représentations mentales de nos concitoyens. Il leur reste à le concrétiser dans l'action.

Mépris et insincérité des élus
Tels sont les deux mots qui résument l'amertume des riverains, partis lundi dernier en délégation à la réunion sur les "Grands projets de la ville" en Mairie espérant y rencontrer une écoute certes hors de propos dans l'ordre du jour, mais au moins réceptive.

"La Mosquée n'est pas un projet municipal" leur aura seulement répondu le Maire.

Certes, c'est pourtant un terrain propriété d'un organisme public choisit sous la vice-présidence... de Monsieur Ngyen Thanh, contre le choix initial des demandeurs. Il est des ommissions qui valent mensonge, Monsieur le Maire. Les vernonnais sont habitué, mais pas dupes !

Le bal des hypocrites

Mais s'agissant d'un dossier en rapport avec l'islam, il fallut détourner le regard médiatique de ce marasme démocratique flagrant : à l'issue de la réunion en mairie, les propos déplacés d'un riverain excédé, bon pépère échauffé - on l'aurait été pour moins que cela - allaient servir de paravent et voilà nos élus, et commentateurs bien pensants drapés dans l'indignation !

Quoi ? parler de cochons près de la mosquée ? haro sur le xénophobe, l'islamophobe ! Ces manants partent en combat contre contre "la mosquée stricto sensu", comprendre l'islam, soupçonnera même Monsieur Alcala.

Cette pantalonnade ne fait plus recette, Messieurs. Il serait temps de reprendre ce dossier correctement ! ou de ceder votre place...

Voir aussi :

Caméra Diagonale de José Alcala - Vernon, le maire Tête de Turc de tout un quartier
La charge a été rude, hier soir. Alors qu'il avait invité les vernonnais a venir se rendre compte des projets municipaux prévus cette année, la salle avait été noyautée par des riverains du...

vendredi 18 janvier 2013

DLR - Soral : un débat inattendu où l'on parle de nous


Camille Benezech, candidat du parti Debout la République de Nicolas Dupont Aignan, interviewait récemment Alain Soral sur le thème des convergences (ou des divergences) entre leurs approches. Invitons nous a posteriori dans le propos pour répondre à quelques critiques récurrentes sur le FN et la ligne Mariniste.

Article publié sur Egalité&Réconciliation : lire l'original

Camille Benezech : Votre mouvement a beaucoup de points communs avec Debout La République. Pourquoi ne pas faire cause commune ?

Alain Soral : Les liens trop stricts avec un parti politique traditionnel – je pense à mon passage au FN – m’ont échaudé ! E&R fait du métapolitique, du culturel, de la provocation aussi, libre de toute arithmétique électoraliste et de tout calendrier à court terme. Être collé à un parti politique serait certainement dommageable aux deux parties...

Vernon Idées Nation : Effectivement, chacun son métier, son domaine d'excellence. Un parti aspirant à entrer au gouvernement, le FN, doit laisser à d'autre le champs du metapolitique, forcément exploratoire et expérimental, mais savoir aussi en suivre et intégrer les résultats. C'est la complémentarité que nous souhaitons.

C.B. : C’est très louable, c’est très esprit du professeur Choron. Mais cela reste utopiste, non ? Il n’y a pas d’échéance politique à terme. Quel est donc la finalité de votre mouvement ?

A.S. : Ce qui est très utopique, c’est de croire qu’on peut changer les choses par les urnes, alors que tout est verrouillé depuis bien longtemps ! Alors après avoir nous aussi rêvé du Grand Soir, nous travaillons à E&R, plus concrètement, plus humblement, d’abord à faire monter le niveau de conscience du citoyen par des vidéos, des conférences, des articles, de l’édition, ce qui peut déjà l’aider à moins mal voter ! Ensuite, en proposant à ceux qui veulent échapper à ce système aliénant – et pas seulement s’en plaindre – une solidarité effective, un réseau où s’investir débouchant sur des créations d’entreprises, d’emplois et, à terme, sur la possibilité de vivre une autre vie plus autonome et plus saine. Le bonheur restant pour moi le but honorable de la politique, quand d’autres n’y voient que le moyen narcissique et pervers du pouvoir...

VIN : changer les choses par les urnes : si cette voie est certes insuffisante, elle n'en est pas moins indispensable et il faut bien que quelqu'un s'en occupe ! Parallèlement au plan électoral, oui, il faut en effet changer aussi les urnes par les choses, aujourd'hui plus que jamais. La logique Mariniste n'exclu en rien le développement de reseaux solidaires et croyez bien que nous y travaillerons.

C.B. : Je vous rejoins tout à fait sur le but de la politique. Mais quand vous parlez de tenter d’éveiller les consciences, il y a un obstacle de poids : les médias ! Vous savez qu’ils formatent les esprits, que la masse y est sensible et qu’ils jouent même sur les résultats d’élection. De plus, le journaliste est une espèce en voie de disparition, remplacé peu a peu par les journaleux et autres lèche-bottes. Et concernant votre personne, ils ne sont pas tendres avec vous. Comment surmonter cela ?

A.S. : Comme je l’ai surmonté : par les conférences, par Internet, par l’édition. C’est beaucoup de travail, mais on y arrive. La preuve : mon avant-dernier livre, Comprendre l’Empire, vendu à ce jour à 45 000 exemplaires sans aucun média institutionnel…

VIN : et comme nous le surmontons nous par la poursuite d'un projet concret et cohérent "vendu" ce jour à 6 500 000 français !

C.B. : Effectivement, ce n’est pas rien. Revenons sur Debout la République : qu’appréciez-vous le plus dans leur programme, et chez Nicolas Dupont-Aignan ?

A.S. : J’apprécie qu’il soit sur la même ligne que moi et le FN dans sa critique de l’Union Européenne, comme problème et responsable de la crise actuelle des nations d’Europe, et j’apprécie en plus qu’il ne tombe pas, contrairement au FN, dans le piège du « conflit de civilisations », voulu par les mêmes impérialistes qui soutiennent et commanditent l’UE.

Contrairement au FN, qui tend de plus en plus à en faire son fonds de commerce électoraliste, Nicolas Dupont-Aignan ne stigmatise pas en permanence les musulmans, et ne confond pas le problème de l’islamisme radical, sous sponsoring impérial, et le destin français du petit peuple musulman français, victime solidaire de la crise économique mondialiste.

En fait, si je regarde ses positions économiques et géopolitiques, je dirai que NDA est sur la ligne E&R de main tendue entre Français de souche et Français d’origine immigrée, dans un but de réconciliation nationale. Que NDA comme E&R, contrairement au confusionnisme mariniste actuel, ne met pas la question ethnique avant la question économique, mais fait dépendre cette question ethnique – l’immigrationisme – de la question économique...

VIN : Cher Alain, vous êtes passé sans doute trop vite et trop haut au FN pour mesurer le fond du problème de terrain. En tant que sociologue, et marxien, vous devriez comprendre que l'électorat frontiste que vous auriez pu rencontrer, le plus populaire au sens noble, le moins favorisé en termes de classe, et le plus exposé à la pression économique du système, est naturellement le moins armé culturellement et le moins disponible pratiquement pour surmonter la co-existence imposée avec les musulmans immigrants, puis natifs, de manière paisible. La tolérance est un luxe réservé au bourgeois qui eux, choisissent sans contraintes leurs proximités cosmopolites dans leur propre classe sociale à titre optionnel, je ne vais pas vous l'apprendre. Il n'y a donc pas de fond de commerce, mais un problème de fond vécu et concret qui s'impose d'en bas.

Sans la médiation du FN (et d'autres mouvements périphériques), le niveau de violence ressenti par le peuple ne trouverait pas d'exutoire et le mal ne trouverait pas les mots, mais suciterait des actes terrifiants. Si relayer les maux par des mots raisonnés est de la stigmatisation, alors nous n'aurions pas le même sens des responsabilités politiques et la même conception de la sociologie appliquée.

L'électorat de DLR est typiquement d'une classe moyenne beaucoup moins cruement confrontée à l'envahissement ethnico-religieux communautarisé. Il est alors plus aisé d'arrondir les relations avec ces "petits français musulmans" qui restent lointains... et, vous l'oubliez, de moins en moins petits, de moins en moins français.

C.B. : Et au contraire, qu’est ce qui vous déplaît chez DLR et son dirigeant ?

A.S. : Je le trouve encore un peu timoré et naïf sur certains sujets, mais je suis sûr qu’il va se raffermir, il en va, à mon avis, de sa survie politique. Les temps qui viennent vont laisser peu de place aux mous et aux petits calculateurs...

C.B. : Alors en parlant de calculateur, que dire sur les Fillon, Guéant ou le fantôme Villepin qui se revendiquent du gaullisme alors qu’il n’ont pas dû lire autre chose sur le sujet que De Gaulle à la plage ?

A.S. : D’eux, je n’ai rien à dire. Ou plutôt j’ai déjà tout dit et tout écrit. Pour moi, ils se sont exclus eux-mêmes, et depuis longtemps, de la famille des humains respectables. Ce sont ce qu’on appelle des politicards.

C.B. : Que vous inspire le paysage politique actuel entre l’élection-spectacle de Copé, l’incapacité de la gauche à gouverner, le FN, le FDG, etc. ?

A.S. : La classe politique française, issue de la Libération puis de Mai 68, est en fin de décomposition. À droite, le supposé gaullisme de l’UMP, incarné aujourd’hui par Copé, est strictement antigauliste : atlantiste, sioniste et néo-libéral.

À gauche, le PS, qui était sensé incarner le social contre le capital, n’incarne plus que l’arrogance hystérique de la nouvelle bourgeoisie libérale-libertaire, avec Besancenot et Mélenchon en force d’appoint et faux-nez ouvrier ! Dans cette chienlit, les deux composantes qui gardent un peu de crédibilité politique sont, sans conteste, le FN et DLR.

Le FN, qui pèse un poids significatif à près de 20 %, tombe malheureusement dans le piège du « conflit de civilisations » en s’acharnant sur les musulmans. Quant à DLR, qui échappe à ce piège, il pèse malheureusement moins de 2 %…

VIN : 20% contre 2%, oui. Ceci explique peut-être cela ? Le FN pose comme vous-même, Alain, la question de l'immigration massive et de l'islam instrumentalisé comme stratégie de division et de domination de "l'empire". Nos amis de DLR ont attendu l'aggravation flagrante du phénomène pour y penser, et en parler. Maintenant, arrêtons de nous piéger entre nous sur ce type de procès. Quitte à parler d'acharnement contre une catégorie de population, nous pourrions ressentir votre acharnement antisioniste, voire anti-judaïque comme un autre piège, un autre conflit de civilisation. Mais nous avons mieux à faire : la complexité n'est pas réductible à des oppositions binaires.

C.B. : Mais des récents sondages (je sais, ça vaut ce que ça vaut !) montrent que Dupont-Aignan est une personnalité qui monte dans l’estime des Français, et DLR serait apprécié par 20 % des Français. N’est ce pas plein d’espoir ?

A.S. : Le désespoir en politique est une sottise absolue disait Charles Maurras, mais il a mal fini !

C.B. : Pour en revenir à vous, j’aimerais que vous expliquiez comment, à l’instar de Chirac et Juppé avant vous, l’on passe de l’extrême gauche à la droite (personnellement, j’ai longtemps été sympathisants du PC avant de me rendre compte qu’ils avaient des intérêts communs avec le Medef).

A.S. : Je l’ai déjà expliqué maintes et maintes fois ! D’abord je n’ai jamais été à l’extrême gauche mais au PCF, si vous ne saisissez pas la différence, relisez : Le Gauchisme, la maladie infantile du communisme, de Lénine.
Le PCF de Georges Marchais défendait les acquis sociaux des travailleurs français et quand, à la suite de son éviction (due à son discours anti-immigration de Montigny-les-Cormeilles), le PCF s’est rallié à la social-démocratie de marché, les travailleurs trahis ont rejoint peu à peu Le Pen. En rejoignant à mon tour le Front National, seul parti qui, depuis les années 90, exprime la sensibilité du peuple, je n’ai fait que suivre ma base ; ce qui est le minimum quand on se prétend intellectuel marxiste !

VIN : Oui, rejoindre la gauche du travail et la droite des valeurs, formule soralienne, certes mais réalité Mariniste.

C.B. : Je ne voulais en aucun cas vous vexer. Mais pour finir, avez-vous un message à adresser aux militants et sympathisants de Debout la République ?

A.S. : Oui : encore un effort pour être vraiment révolutionnaires !

VIN : et encore un effort pour opérer le Rassemblement salutaire.

mardi 15 janvier 2013

Le mythe du français homophobe est mort !

Nous partîmes 50 et revinrent 900 000, voire 1 million, comme aurait dit Corneille. Les Vernonnais qui ont participé à la "manifestation pour tous" ont pu le constater : la France s'est massivement mobilisée dimanche 13 janvier dernier pour défendre la famille et la filiation, pas pour mépriser ni ostraciser des personnes, des comportements sexuels privés et variés, dits hâtivement homosexuels.

Fussent-ils bourgeois ou populaires, cathos ou laïcards, jeunes ou vieux, en couple ou même en binômes unisexes, tous ont pu affirmer paisiblement qu'on peut s'attacher à un modèle ancestral famillial sans exclure les multiples variantes amoureuses que le destin impose ou que la fantaisie suscite. Qu'on peut juxtaposer des adaptations à l'institution, associer tradition et novation sans détruire l'une par l'autre.

Malgré quelques outrances observées comme des pancartes "papa s'appelle Jacques et Maman Jean-Claude" ou d'ostansibles baisers entre garçons viellissants immergés çà et là dans la foule, malgré donc quelques dérisoires provocations téléguidées par les khmers-roses, aucun débordement n'a troublé la bonhommie des cortèges.

Nous n'avons pas besoin de vous haïr pour aimer ce que nous sommes !

Les sombres Caroline Fourest pourront rhabiller leurs femen vénales, Act-up retourner dans sa marginalité violente tortueuse. Les français n'ont rien à faire de leurs turpitudes.

Reste que ce gouvernement organise la haine et la destruction de la famille comme de la nation, les français doivent lui rendre coup pour coup dans la plus grande sérénité mais avec une nouvelle efficacité. Et ce n'est pas sur une Frigide Barjot occasionnelle qu'il devront compter.

Marine avait raison


Ce qui aura frappé sur le parcours Place Dauphine-Champs de Mars :

- de gros moyens techniques et organisationnels donc beaucoup d'argent investi. Par qui ?

- un encadrement très bien géré par des pros frisant une surveillance idéologique pressante des manifestants : ex. un dame portant un écriteaux contre "l'esclavage des mères porteuses" a été évacuée, pourquoi ?

- une orientation pseudo-festive et apolitique très prononcée, mais des slogans d'animation très bien-pensants (tolérance, anti-discrimination...).

Malgré le succès quantitatif inédit depuis 1984, cette manifestation nous semble une manœuvre politique financée par des gros bonnets et animée par des leaders de circonstance. Nous rejoignons plus que jamais l'analyse et la juste réponse de notre présidente, Marine Le Pen.

L'objectif était clairement de ramener l'opinion dans la logique anesthésiante de l'UMPS, une fausse opposition sociétale sans conséquences politiques opérationnelles.

Car nous resterons pantois devant le contraste entre la mobilisation sur cet enjeux sociétal plus symbolique qu'irréversible et la passivité de ce million de citoyens devant le désastre déjà accomplit. Ceux là prétendent défendre l'intérêt de leurs enfants, mais ne bougent pas quand on leur retire leur souveraineté et qu'on leur laisse la facture de l'endettement, de l’effondrement économique, les catastrophes écologiques et le communautarisme invasif.

Il fallait y être pour le sentir concrètement. C'est fait.

L'orgue de Vernon, ses vrais et ses faux amis

Je lisais, à temps perdu, dans le dernier torchon propagandiste qu'est la revue de la Ville de Vernon un article sur l'orgue de la Collégiale, ses restaurations financées par la municipalité et l'association des amis de l'orgue qui en assure la promotion dans la vie culturelle. Je m'attendais au pire venant du service com de la mairie, ça n'a pas loupé.

On nous y explique que l'orgue est un patrimoine culturel certes, mais qui souffre " de deux handicaps, l'église et la musique classique". Nous y voilà. La culture vue par les socialistes devrait, pour satisfaire à la demande culturelle actuelle, être expurgée de toute antériorité religieuse et savante. L'ennui est que l'orgue est historiquement et intrinsèquement autant un instrument savant dans sa facture comme dans son jeu qu'un produit de la lithurgie chrétienne. Summum de l'ingéniosité et de la foi, cet instrument indissociable de l'architecture sacrée qui l'abrite a sucité un répertoire pléthorique d'oeuvre religieuse, profane, puis symphonique du XVIe au XIXe siècle.

Mais le parti pris de nos communiquant et de certains bien pensant de nos acteurs pseudo-culturels n'en ont que faire. Pensez donc ! de la musique classique dans une église, celà ne peut intéresser les "jeunes" ou plutôt ne doit surtout pas les intéresser.

La question n'est pas nouvelle : lors du concert des 400 ans de l'instrument organisé par l'association sus-nommée, il fallait publier des affiches. J'ai su par hasard que la consigne de mise en page était d'évacuer tout visuel de la collégiale, des fois qu'on accuse l'évènement de prosélytisme catholique ! Ce qui put sans doute froisser le public (l'électorat) musulman qui comme chacun sait est fanatique de Bach, Buxtehude, César Franck ou Olivier Messiaen.

Faut-il transférer l'orgue dans l'auditorium de Philippe Auguste pour qu'il soit enfin libéré de son histoire barbante, de son inspiration spirituelle nauséabonde, et surtout de son horrible répertoire sectaire ! Les instituteurs pourront enfin le présenter aux enfants en y faisant jouer un air de rap conforme à la diversité métissée.