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vendredi 16 octobre 2015

Georges Bensoussan confronté au djihadistes de l'antiracisme


Georges Bensoussan, historien, auteur Les territoires perdus de la République, responsable éditorial du Mémorial de la Shoah, fait l'objet d'une pétition relayée par Mediapart sur le mode de l'indignation antiraciste et de l'appel à la censure d'un propos raciste islamophobe dans le service public...

Au cours d'une l'émission de Finkielkraut sur France Culture, Bensoussan a cité un sociologue algérien, Smaïn Laacher, disant :  "C’est une honte que de maintenir ce tabou, à savoir que dans les familles arabes, en France, et tout le monde le sait mais personne ne veut le dire, l’antisémitisme, on le tète avec le lait de la mère". »
Il y va fort, taxer des sémites d'antisémitisme atavique, comme on dit, c'est du lourd ! Disons que c'est une image excessive.


Mais est-il raisonnable de réduire la pensée d'un auteur à une formule posée dans un bref débat radiodiffusé ? Y pointer des intentions coupables sans tenir compte des nombreux ouvrages historiques et sociologiques de fond qu'il a publié ?
Est-il cohérent de s'indigner qu'un universitaire juif sioniste franco-israelien voit la société autrement qu'un sociologue de la communauté musulmane franco-magrébine, tout en prônant le droit à la différence, la mixité et autres fadaises comme le vivre ensemble ?
Est-il sensé d'en appeler au pouvoir et au pénal pour débattre la complexité du réel entre intellectuels ?
N'est-ce pas, en soi, comble du paradoxe, inciter les communautés populaires à l'affrontement ?
N'est-ce pas, in fine, reformuler la terrible "question juive" ?
Bien sûr que si !

dimanche 14 décembre 2014

Créteil : Valls joue dangereusement avec une étoile jaune à double effet

Il y a de quoi être inquiet pour les français, juifs et autres. Le "crime de Créteil" est hélas le lot commun subit par tous les français, une conséquence mécanique de l'immigration de masse, du pourrissement social (et socialiste) organisé, du laxisme de Taubira, et de la destruction de l'école.
Les Ladji, Yacine et Omar qui ont commis ces violences sont les purs produits de l'idéologie du "progrès", du métissage, du culte de l'argent facile, et du modèle de réussite morbide d'une classe politique dépravée. Dieudonné n'y est pour rien.
Mais il fallait un écran de fumée au gouvernement pour masquer sa responsabilité qui est totale dans les facteurs de ce crime, et on a ressorti les fumigènes de l'antiracisme et de la lutte contre l'antisémitisme.

Pour Bernard Cazeneuve, "ce crime (...) n’est pas un simple fait divers. Derrière ce crime, il y a un mal qui ronge la République et que nous devons combattre à tout prix".

Dont acte MM.Cazeneuve et Valls : merci de reconnaître aussi solennellement le résultat de votre politique et de celle de vos prédécésseurs.

Oui, et donc le mal qui ronge la République, c'est bien vous !

lundi 16 septembre 2013

Critique du soralisme ou le risque du pari sur la pensée politique complexe


Nous partageons avec Egalité & Réconciliation, le mouvement d'Alain Soral l'idée que la participation du citoyen ou du militant à la vie politique implique un investissement intellectuel personnel, une auto-formation continue, un devoir de se cultiver et que corrélativement une organisation militante doit stimuler cet effort personnel et outiller autant que possible son exercice en collectif.
Ce principe est lié à une autre idée :
Penser une question politique c'est d'abord se confronter à la complexité du réel et de ses représentations
d'autant que le champs politique est foncièrement puridisciplinaire.

MAIS ! il y a un mais.

jeudi 5 septembre 2013

FN : Sanctionner l'inculture nationale avant l'antisémitisme supposé

Inculture, ignardise nationale ou antisémitisme ?
L'éviction récente d'un militant du Front National à qui est reproché la publication sur FaceBook d'un message visuel hostile à Israël nous donne une occasion de consolider quelques idées ou plutôt de mettre un peu de complexité dans ce qui passe à tord pour des évidences.

Le critère de la "conscience nationale" doit primer

Quand on est attaché à la nation, à sa nation, on ne peut qu'être attaché à la préservation de celle des autres, quelle que soit l'appréciation qu'on porte sur les régimes qui les gouvernent, leurs comportements géopolitiques ou les rapports conjoncturels qu'on entretien avec.