lundi 13 avril 2015

Fabrique des sous-hommes : la nudité publique comme acte de revendication n'est-elle pas le symétrique de la violence terroriste ?

Les élus de la commune de Touillon-Loutelet (Haut-Doubs) s'affiche nus pour "communiquer" sur la limitation de vitesse à 30 km/h en ville. Lire l'article de l'Obs.
Nous pensons que ce réflexe dégradant téléguidé par la doxa libertaire participe en creux de la dialectique de la violence en général, et de la violence terroriste en particulier. Les deux procèdent de la société du spectacle, les uns se positionnant dans le festif comme victimes volontaires et démissionnaires, les autres dans le tragique comme bourreaux dominants et désespérés.

Car quelle est la valeur ajoutée d'une telle démarche ? sinon l'idée qu'il y aurait un fait transgressif susceptible d'impacter positivement l'attention du public visé ? Mais celui-ci est tellement banalisé qu'il est parfaitement conventionnel et inopérant au regard de l'objectif d'information : cette nudité n'a plus rien de captivant ni d'intriguant.

Si la vérité est toute nue, la nudité est toute fausse
Au fond c'est l'idée que le sérieux n'est pas communiquant donc n'a pas de valeur : peu importe le contenu, tout est dans la forme. Demander sérieusement de conduire de façon responsable ne serait pas efficace, il faudrait incarner cette demande et le faire dans la confusion de l'intime et du public, par la nudité exhibée et inatendue d'une autorité qui joue à cache-zizi.
Se mettre nu et plaisanter serait parler vrai et il faudrait ainsi s'impliquer pour être perçu.

L'ennuis c'est que le message perceptible est exactement inverse :
un maire déshabillé n'est plus un maire, une équipe municipale nue n'est plus représentative que quoi que ce soit sinon des motivations communes qui conduisent à l'infraction. On leur demandera si l'agent verbalisateur de leur police municipale va interpeller les contrevenants dans la même tenue. On en doute.

jeudi 2 avril 2015

Sebastien Lecornu, ou comment jouer à la bourse des "valeurs républicaines"

les valeurs de la républiques...
Cet "abandon" de mandat de Maire au profit de celui de Président du Conseil départemental par Sebastien Lecornu sera critiqué. Reste à savoir si ceux qui s'y emploieront iront au bout de leur réflexion au risque de se contredire sur leurs propres valeurs.
J'y vois une très belle opportunité pour approcher, sinon la lettre, du moins l'esprit et le nerf des institutions républicaines. Comme cet événement le démontre, elles ont été conçues pour servir les logiques du capitalisme libéral et les logiques de marché, bien au delà du plan économique puisqu'elles en sont intimement imprégnées.

Alors quoi ?
L'entreprise politicienne (ici S.Lecornu de Vernon mérite mieux) agit donc comme une entreprise en général sur au moins deux marchés :
- le marché électoral 
- et le "second marché", c'est à dire la bourse aux investitures et aux cumuls où les élus négocient leur capital de mandats acquis comme des actions cessibles, fragmentables et cumulables, selon une cotation officieuse et par l'intermédiaire d'agence de trading (les partis politiques).
Le produit d'une conquête électorales est l'investissement pour le scrutin suivant, à défaut d’exécuter le mandat, on le cède au cours du jour à une holding du groupe.

Oui, la démocratie représentative est bien une démocratie de marché, qui en suit les dérives, voilà tout.

Évidement, la politique spectacle omet soigneusement de présenter cette réalité de cette façon crue devant les électeurs qui le plus souvent ignorent que la confiance et le crédit qu'ils expriment par leur vote constitue une marchandise virtuelle comme une autre. Ils en sentent bien l'artifice et à défaut de le verbaliser sainement, se réfugient dans la défiance et l'abstention.

Non, il n'y a aucun cynisme à le constater et le dire ainsi, au contraire beaucoup de cynisme à le cacher.

Les gens de droite, dont la génétique est affairiste et patronnale, s'en accomodent fort bien.
Les gens de gauche, les socialistes surtout, eux, qui sont d'avides traders de mandats électifs et des experts en spéculation sur des produits dérivés politiques (écologie, antiracisme, etc.), sont très génés aux entournures quand on met en évidence la distance entre leurs utopies et leurs pratiques politico-mercantiles.

Le FN, lui, essais de rentrer sur le second marché de la politique, la cour des grands, sans trop le dire pour rester "tête haute et mains propres", mais reste un petit porteur épargnant grugé par les ententes, les OPA et les délit d'initiés...
En ce sens, c'est vrai, il n'a rien compris aux vraies valeurs de la République !


jeudi 26 mars 2015

La 17e Correctionnelle institutionnalise le racisme anti-blancs

Vous l'avez sans doute lu, la  17e chambre correctionnelle de Paris a relaxé jeudi 19 mars un rappeur et un pseudo-sociologue qui avaient été poursuivis par l'AGRIF pour les contenus de leur publication intitulée "Nique la France". Contenu incitant à la "haine", s'il en est et c'est peu dire.
Cette juridiction a pourtant estimé que :
«les Français blancs dits de souche ne constituent pas un groupe de personnes» au sens de la loi de 1881 sur la liberté de la presse et que cette notion «ne recouvre aucune réalité légale, historique, biologique ou sociologique ».
Rien de moins.
Malheureusement ce type d'ineptie est d'une rhétorique courante. Et les juges n'en sont plus à une contradiction ou un déni de réalité près.


Ce jugement est hallucinant :

il a le mérite de mettre "noir sur blanc" le racisme institutionnel ambiant


lundi 2 mars 2015

C.Anal+ ou la coprophagie intellectuelle


Voici une perle de la connerie arrogante du prêt à penser médiatisé : Etienne Gernelle (Le Point) invité sur Canal+ le 27 février déclarait :

"Français de souche c'est une expression « d’une absurdité complète »
car les habitant de la grottes Chauvet (il y a 35000 ans) étaient déjà des nomades."

Le propos est évidement hors sujet s'agissant d'une critique de l'expression visée : personne n'a jamais osé parler sérieusement de l'origine préhistorique d'une "souche française". Personne ? sauf lui ! Ce monsieur a des idées confuses et fait un anachronisme de collégien cancre. Car Etienne Gernelle aggrave son cas en précisant "étaient déjà des nomades" alors qu'il fallut dire, munit une culture élémentaire, "étaient encore des nomades" à cette époque.
Mais non, pour lui le nomadisme (notion idéalisée par l'idéologie mondialiste de ses patrons) aurait donc succédé à la sédentarisation des sociétés de d'éleveurs - cultivateurs ? C'est évidement l'inverse. Le pire est dans le grossier sous-entendu du propos : il veut induire que les habitants des grottes préhistoriques étaient déjà des immigrés.
Il aurait presque pu ajouter, des immigrés sans papiers : ce qui est exact ! le fait est qu'on a pas retrouvé de titre séjour dans la grotte de Chauvet !

Voilà le crétinisme des médias mainstream. Anal+ est vraiment un cloaque ! tirons la chasse !

jeudi 26 février 2015

Nier la réalité des français de souche relève du négationnisme, j'en suis la preuve...

J'ai la chance d'être issu d'une famille dont l'histoire et la généalogie est abondement documentée par des archives et a été bien explorée par trois générations de généalogistes avant moi. Certains remontent au moyen-âge, mais je n'en ai étudié que les périodes récentes les mieux connues, de 1770 à 1940.
Ayant compilé les noms, les dates et les données biographiques élémentaires de plus de mille personnes sur cette seule durée de 150 ans, voilà le constat qui s'impose :

On y trouve des natifs de toutes les régions de France, des sédentaires et des migrants occasionnels ou définitifs, des expatriés vers les cinq continents et plus particulièrement dans l'ancien empire colonial (comme ceux de l'image ci-contre à Tunis).

Mais pas de trace d'immigration...
Sur ce millier, on a peine à identifier plus de 3 à 5 noms suggérant une origine vraiment étrangère, origines localisables au plus loin dans le périmètre des pays frontaliers, donc européens. Seulement 3 à 5 pour mille... !
Et 1000 personnes franco-françaises liées de près ou de loin par le sang sur 150 ans, n'est-ce pas assez pour faire souche ? A l'évidence, si.

mardi 24 février 2015

Psittacisme politiquement correct : la négation de la "théorie du complot" est bien une pratique de la connerie collective

Il est de bon ton de déclarer avec aplomb "je ne crois pas à la théorie du complot". Réciter cette négation du politiquement correcte confère à son locuteur une illusoire supériorité intellectuelle et une échappatoire facile dès qu'on le confronte à un effort de doute méthodique sur les discours officiels. Autrefois figure de rhétorique de la gauche "conscientisée" qui y voyait un détournement de l'analyse des conflits de classes, elle s'est généralisée bien au delà comme un reflexe inconscient de soummission et une démission intellectuelle.

Les abrutis qui s'en repaissent n'ont pourtant jamais analysé qu'il énoncent ce faisant un quasi syllogisme :
"- la théorie du complot est fausse puis qu'ourdie sur des hypothèses non confirmées
- leurs auteurs complotent contre la vérité,
- je confirme donc ce faisant l'existence d'un complot 
- que je récuse puisque je dis que je n'y crois pas."

Cette contradiction interne est une caractéristique des idées toxiques du politiquement correct.
Elles ne sont pas seulement faites pour servir un "prêt à (ne pas) penser", mais pour faire "bugger" le cerveau de celui qui les répète, l'accoutumer à s'imprégner de contradictions déraisonnées comme un virus informatique pénètre et prend le contrôle d'un ordinateur pour le détruire.

Certes nous ne croyons pas que les malheurs du monde (crises, guerres, injustices, attentats, etc.) soient le fait de complots prémédités pas un petit groupe de malfaisants associés, fussent-ils des banquiers cyniques ou des capitalistes à gros cigares qui jouent aux dés le sort des peuples, encore moins a leur incontournable judéité solidaire qui serait la motivation ultime de leur malfaisance. Tout ceci est aussi stupide que malsain.

Il n'en reste pas moins que dans une société : 
- où les pouvoirs comme les revenus et les patrimoines n'ont jamais été aussi concentrés dans les mains d'une infime minorité
- où les techniques de manipulations de masse n'ont jamais été aussi développées et outillées par les médias numériques
- où les relations sociales n'ont jamais été aussi multi-conflictuelles car multi-communautaires
il est complètement déraisonnable de nier la propensions et la nécéssité systémique des élites :
- à se maintenir par le mensonge, des fictions
- à construire des représentations trompeuses de leurs agissements, 
- à bâtir des stratégie de domination et de concurrence à deux ou trois bandes
- et à déléguer les actions violentes à des populations disponibles car en crise et en déshérence : lumpen-proletariat, racailles, islamistes, antifas...

Complots et pouvoir sont indissociables

Les techniques de division pour régner sont la règle et aucune guerre, aucun attentat, aucune crise sociale ou économique même n'est plus pensable sans recourir à la préméditations convergente de multiples organisations ou acteurs. C'est si vrai qu'aucune organisation influente ne s'en défend, c'est même en général leurs justifications statutaires déclarées !

Je ne sais pas s'il y a des "théories du complot" à suspecter, mais je constate qu'il y a bien une pratique de la con..nerie qui se généralise.


jeudi 19 février 2015

Profanations de cimetières : l'antichristianisme des socialistes pue la mort !

Il est un fait que les catholiques ne demandent pas un apartheid dans la mort et côtoient chrétiennement les défunt athées ou d'autres confessions dans nos cimetières communaux. Mais la réciproque n'existe pas. Pour la gauche, les catholiques n'existent pas, ou du moins ne devraient pas : «Il n’y a pas de cimetières catholiques» dit l'infâme Michèle Delaunay, député PS de Gironde lorsqu'on dénombre les profanations.

Or, c'est précisément les socialistes qui ont favorisé les carrés musulmans et autres séparatismes communautaires : la gauche fait de l'interventionnisme religieux au mépris de la laïcité et au détriment du christianisme.

Michèle Delaunay, député PS de Gironde est donc d'une malhonnêteté flagrante dans son déni déclarant : «Il n’y a pas de cimetières catholiques». Car ce sont bien les sépultures et monuments chrétiens, y compris les églises et calvaires, qui sont les plus dégradés. Mais elle ne veut pas qu'on les comptabilise comme tels.

Pourquoi donc ?

De peur que les effets de la politique anticatholique entreprise par les socialistes avec la complicité de sectes bien connues, de lobby malsains et de puissances d'argent étrangères ne soit mise en évidence.

De peur que les ados et délinquants qui se livrent à des profanations de sépultures soient identifiés pour ce qu'ils sont : des purs produits de "l'éducation nationale", de la déculturation, de la société de consommation, et du "vivre ensemble".
Quand ce n'est pas de la gauche activiste comme ce Pierre B. antifa patenté rapporté par Le Monde comme principal acteur de la profanation du cimetière juif de Sarre-Union.

Au delà de la profanation des cimetières, la gauche profane en plus la langue française en cultivant un vocabulaire mortifère de haine et de division :
antisémitisme, islamophobie, racisme/antiracisme, qui sont autant de fosses communes de la cohésion sociale.
Ce sont ses thèmes favoris et ils lui tiennent lieu de culte et de seul projet !

Oui, la gauche socialiste est vraiment un cadavre pourrissant.
"La France gouvernée pas cadavre", écrivait déjà Maurice Druon dans les années 80.


dimanche 25 janvier 2015

Vous fûtes Charlie, maintenant il faut assumer les conséquences

Un faire part de décès et ...








... deux facettes du même étendart
Trois semaines après les attentats contre Charlie Hebdo, la pensée reprend le dessus pour faire un premier bilan. Le terrorisme a tout gagné, a atteint ses objectifs, même au delà, et ce n'est pas étonnant puisque les acteurs de ce terrorisme et ceux de l'Etat, français entre autres, comme ceux du groupe de presse Lagardère et des médias en général, ont fait la démonstration de leur convergence d'intérêts, en attendant d'en savoir plus sur l'hypothèse de leur préalable tacite collaboration.

A qui profite le crime ? A tous à court terme !


A tous, les faits sont là pour le dire, sauf, naturellement aux petits peuples d'ici et d'ailleurs qui une fois encore vont payer la facture chacun dans sa chair, dans sa cohésion sociale, dans ses moyens de vivre, dans ses convictions intimes, et par la restriction de ses maigres libertés.

  • Les djihadistes ont obtenu la radicalisation « de la rue arabe » ici et dans le monde
  • Le gouvernement français en déconfiture à repris la main sur les enjeux électoraux immédiats
  • Les médias ont fait de l'audience profitable
  • Le groupe Lagardère a pulvérisé les ventes et va même empocher des dons alors que l'Hebdo ordurier était au bord de la faillite faute de lecteurs
  • Le fétichisme du « merchandising » a fait fleurir le commerce des tee-shirts et babioles labélisées Charlie
L'argent de la mort n'a pas d'odeur...

Voilà pour le sonnant et le trébuchant de court terme, merci les Charlies, bravo.


vendredi 9 janvier 2015

Face au terrorisme, nous, nous sommes Charles, pas Charlie


Félicitons nous qu'un élan populaire unitaire s'exprime contre la menace terroriste qui a frappé entre autres les équipes de Charlie Hebdo et les personnels de police qui les protégeaient. Pour autant non, nous ne sommes pas Charlie, ne l'avons jamais été et ne souhaitons pas l'être.
Le sinistre label "Je suis Charlie" proposé par le système médiatique nous semble exprimer le vide de la conscience collective dont il est le faire part de décès.
Charb, Cabu, Wolinski et les autres sont donc morts pour rien ? Face au réel qui les a frappé, n' a t-on trouvé qu'un mauvais slogan éculé au relent du célèbre "nous sommes tous des juifs allemands" qui détourna la génération 68 de ses aspirations ?
Slogan qui reste le modèle des campagnes de marque de prêt à porter pour consommateur décérébré ! C'est pas un hasard.

Si face à la menace les français n'ont rien d'autre à dire que "Je suis Charlie", c'est à dire s'enfermer dans une schizophrénie qui délire à la première personne, alors c'est foutu ! Les islamistes, ces acteurs d'une communauté à très forte conscience collective auront donc définitivement gagné.





dimanche 14 décembre 2014

Le gay recyclage de Marine, un tri pas très sélectif

Avec l'intégration au RBM du fondateur de Gaylib, l'ex-UMPiste Sebastien Chenu, Marine Le Pen commet la première entorse de fond sur la ligne, non pas programmatique, mais idéologique de son parti, et de son périmètre d'adhésion. A cette occasion, le crétinisme médiatique focalisera évidement sur l'homosexualités d'un nombre significatif de cadres ralliés ou anciens du FN, et de celui-ci en particulier.
Ceci pour mieux masquer que si entretenir des liens homosexuels est une chose vue comme banale et privée dans nos traditions françaises, être un activiste gay en est une autre qui n'a rien de banalisable ni de privée. Et qu'être un activiste gay, posture politique et idéologique importée d'outre-atlantique a des fins destructrices, est incompatible avec le patriotisme et le projet de redressement national du FN.

La fin justifie t-elle les moyens ? nous n'avons pas fini de poser cette question.

Créteil : Valls joue dangereusement avec une étoile jaune à double effet

Il y a de quoi être inquiet pour les français, juifs et autres. Le "crime de Créteil" est hélas le lot commun subit par tous les français, une conséquence mécanique de l'immigration de masse, du pourrissement social (et socialiste) organisé, du laxisme de Taubira, et de la destruction de l'école.
Les Ladji, Yacine et Omar qui ont commis ces violences sont les purs produits de l'idéologie du "progrès", du métissage, du culte de l'argent facile, et du modèle de réussite morbide d'une classe politique dépravée. Dieudonné n'y est pour rien.
Mais il fallait un écran de fumée au gouvernement pour masquer sa responsabilité qui est totale dans les facteurs de ce crime, et on a ressorti les fumigènes de l'antiracisme et de la lutte contre l'antisémitisme.

Pour Bernard Cazeneuve, "ce crime (...) n’est pas un simple fait divers. Derrière ce crime, il y a un mal qui ronge la République et que nous devons combattre à tout prix".

Dont acte MM.Cazeneuve et Valls : merci de reconnaître aussi solennellement le résultat de votre politique et de celle de vos prédécésseurs.

Oui, et donc le mal qui ronge la République, c'est bien vous !

lundi 10 novembre 2014

Le FN islamocompatible : manœuvre de conjoncture ou processus de refondation engagé ?

Manifestement l'affaire Maxence Buttey, le jeune conseiller municipal frontiste nouvellement converti à l'islam "dans l'exercice de son mandat" fait office de goutte d'eau débordante chez nombre de patriotes frontistes. Goutte d'eau de trop pour eux, car faisant suite à des initiatives ou paroles mal comprises venant de Steeve Briois, Florian Philippot, Gilbert Collard, Bertrand Dutheil de la Rochère, qui se montrent tous très prudents voire conciliants sur les questions islamiques.
Jusqu'à Marine elle-même qui écarte le "Grand remplacement" de Renaud Camus comme une vision complotiste, voire racialiste selon le jeune Dussausaye, le nouveau numéro un du FNJ.

Ce virage doctrinal a de quoi perturber l'électorat frontiste.
Il y a un déferlement de critiques contre le FN dans la blogoshère, les forums, et je pense, sur les réseaux sociaux, les tweeters etc. Naturellement les islamophobes professionnels de Riposte laïque et de Résistance républicaine ont sorti la grosse artillerie.
Jusqu’où devrons-nous aller pour gagner en 2017 ? m'objecte un frontiste activiste de Vernon.

Enseignants et parents progressistes : MacCarthy vous met les points sur les i de votre nouvel ordre sexuel

MacCarthy vous dit tout sur vos dirigeants
Les pseudo œuvres de l'abominable MacCarthy, auteur de l'anecdotique Plug vert de la place Vendôme, en disent long sur ce qui anime l'hyperclasse et nos dirigeants dépravés. Au fond, elles ne font que décrire leurs fantasmes en trois dimensions, exprimer l'essentiel de leurs basses motivations.
Ce que le faux sapin "vert" ne disait pas, (il ne faisait que célébrer sur la place publique le culte du sodomite comme valeur suprême de la classe politique, et des écolos en particuliers, çà on savait...) la photo ci-contre l'explicite "plus profondément".
Car ne nous trompons pas, entre MacCarthy et Najat Vallaud-BelleSalope, ministre de l'Enc..ation Nationale, égérie de la théorie du genre, il y a qu'une nuance : l'un proclame ses rêves, l'autres entreprend de les réaliser et de les imposer à nos enfants.
C'est bien l'enfant qui est visé dans cette entreprise, et la légalisation de la pédophilie, en attendant celle de la pédo-crimininalité, notoirement pratiquée "dans les milieux autorisés".

Mesdames, Messieurs les progressistes verts, rouges et roses, ce que montre cette photo (vous pouvez la trouver avec son et images animée si cela ne suffit pas à comprendre de quoi il s'agit) vous l'aurez dans les écoles à brève échéance. Et vos bouches en cul de poule, vos airs indignés n'y changeront rien : cette "oeuvre" est la vôtre, toute la vôtre, rien que la vôtre.


vendredi 10 octobre 2014

Bruyant dialogue de sourds et défense de la Tour de passe-passe

C'est tout à l'honneur des citoyens réuni en association que de défendre le patrimoine historique, architectural, sa préservation comme sa valorisation dans l'évolution de l'urbanisme de la ville : il est de toute évidence menacé. Leur opposition au projet conduit par le promoteur Christophe Joubeaux a donc toute sa valeur. Reste à voir comment le faire utilement et en appréciant l'étendue implicite du problème posé sans se restreindre à un argumentaire partial.

En amont du conflit, ce qui est en cause, c'est tout l'historique de la planification de l'urbanisme dans ses modalités de concertation comme dans les principes directeurs qui l'ont inspiré. Entre le cadre légal et règlementaire des procedures et la pratique d'étude et de concertation conduite par les municipalités successives et leurs autorités de tutelle, il y a une marge. Elle devrait être comblée par des personnalités élues cultivée et responsables, porteuses d'une vision susceptible d'être relayée dans le long terme par delà les clivages et soutenue par une participation populaire éclairée.
Mais voilà. Nous avons modelés des élus à notre image !

samedi 20 septembre 2014

Quand soral le boutiquier narcissique trahit Soral l'intellectuel dissident

En s'attaquant à Aymeric Chauprade avec une violence verbale incontrôlée et une argumentation de débile, Alain Soral montre une facette inquiétante de son personnage comme de son mouvement.
Difficile d'envisager une réconciliation nationale lorsque qu'on s'emploie comme il le fait à diviser les patriotes, les écarter du débat naturel et légitime sur des questions de fond, pour privilégier l'invective, l'insulte, les coup bas. De le faire aussi en tant que gourou aussi narcissique que capricieux, drapé dans une rigueur intellectuelle de circonstance.

Car, cher Alain, ta diatribe contre Chauprade ne resiste pas cinq minute à une analyse... précisément soralienne dont tu nous a livré la recette. Voyons ce que cela donne :