mardi 26 mai 2015

Renconstitution sur site de l'affaire Méric : Manuel Valls au tapis par KO

Deux ans après les faits, la reconstitution sur site de la rixe de la rue Caumartin organisée hier par l'instruction judiciaire nous révèle encore un peu plus qu'après l'agression préméditée contre les deux jeunes du mouvement Troisième voie, ce n'est pas une mais deux personnes qui se révèlent à évacuer en urgence :
Outre le feu Méric en tant que provocateur confirmé, évacué depuis dans l'oubli des sinistres archives des antifas, c'est bien aujourd'hui Manuel Valls qui est envoyé au tapis par un KO magistral, un démenti cuisant.
El Blancos à la main tremblante qui avait immédiatement parlé d'assassinat (oui, quand même !) et désigné les coupables au mépris de toute réserve, de toute morale et du droit à la présomption d'innocence se trouve une fois encore pris comme un vulgaire délinquant merdeux complice des nervis gauchistes sortis des bas fonds infectes du Parti socialiste.

Le mensonge passe et ne paie pas, les faits restent et sont têtus.

Cf Notre article du 4 août 2013

mercredi 6 mai 2015

Pourquoi parler de "fichage des élèves" contre Ménard est techniquement une escroquerie politico-journalistique

En tant que professionnel du traitement de bases de données ayant opéré tant dans le privé que dans le public, y compris dans des écoles primaires ou des municipalités, je peux affirmer que tout le monde fait des statistiques éthniques, le fait et peut le faire sans fichage ethniquement qualifié des personnes répertoriées.
Les partis politiques le font en campagne, et les socialistes, grand marketeur d'électorat ethnique le font !
Leur hypocrisie est donc sans borne !

En effet, il est inutile d'inscrire dans un fichier des données qualifiantes proscrites car on peut les déduire par croisements de critères et par des listes de requêtes préparées de références. Tout est dans l'algorithme rien est dans les fiches !

Interdire de tels traitements reviendrait devoir à interdire d'interroger plus de trois fois Google ou les pages blanches sur des mot clefs comme "Mohammed", "Khadija", "Farid".
A la malhonnêteté de la gauche s'ajoute la bêtise crasse.

J'ai moi-même analysé la population vernonnaise en détail : interdire une telle analyse est contre-productif car elle renseigne assez finement sur les communautés, les strates générationnelles et les mobilités sociales ou géographiques. Les enseignements sont d'ailleurs plutôt positif, rassurant... quant aux populations d'origines étrangères qui ne constituent pas une entité homogène.
C'est peut-être justement ce qui gêne la gauche, dont la stratégie est dans l'entretien du conflit social & ethnique, substitutif de la lutte des classes qu'elle a abandonné. Plus con qu'un socialiste, tu meurs !

Statistiques ethniques : Ménard renvoie Valls à ses contradictions ethnico-conflictuelles


Au moment où il institue un Big brother de surveillance liberticide largement dénoncé par des observateurs de tous bords, Manuel Valls El Blanco se permet, avec les journalopes de la presse subventionnée, de reprocher au Maire de Bézier d'opérer un fichage ethnique des élèves !
A ce jeu, Manolo n'obtiendra que la mise en évidence du caractère cynique racialo-conflictuel de sa politique et de la déchéance morale de sa classe sociale.

Robert Ménard a raison de mesurer la réalité socio-ethnique problématique des enfants scolarisés

Toute personne en situation d'encadrer une collectivité réelle pour une mission publique est non seulement fondée à en connaître la composition, mais en a le devoir, et cette connaissance ne peut s'approcher qu'en croisant une typologie qualitative avec des mesures quantitatives. Il n'y a pas d'autre façon saine de faire.

Face à une diversité ethnico-culturelle factuelle qui s'impose dans toutes les collectivités, diversité qui est inégalement distribuée dans les sociotypes de plus en plus différenciés dans leurs besoins, comportements ou potentialités, l'usage d'un critère dit à tord "ethnique" s'avère fortement signifiant, un descripteur du réel des problématiques à gérer.

lundi 4 mai 2015

Les femens, un détail de l'histoire bien embarrassant pour un premier ministre qui fait führer

Si on tolère les femens jouant au salut hitlérien en place publique, alors on tolère Dieudonné jouant de la quenelle en spectacle privé. Mais si on censure Dieudonné en tolérant les femens jouant au salut hitlérien en place publique, c'est qu'alors on confirme que la Shoah, et le nazisme, n'est bien qu'un détail de l'histoire des faux comiques comme des faux féministes, et finalement un détail de l'histoire des faux anti-antisémites comme Manuel Valls. Rions de tout, abusons de tout, rira bien qui rira le dernier !

Manu El Blanco a fait un bien mauvais calcul en laissant s'organiser le minable guet-apens du 1er mai, qui loin de nuire au FN, ne fait que le confirmer la où il est le plus solide : son statut de seul opposant au système, et de victime du cynisme comme de l'immoralité des classes dirigeantes.

vendredi 24 avril 2015

Attentat islamiste "déjoué" : vous ne croyez pas à la théorie du complot ? nous non plus !

Non, nous ne croyons pas à l'existence d'un complot judeo-maçonique, mais à celle d'un complot islamo-terroriste non plus. Il faut arrêter cette mise en scène !
Voir le gouvernement nous sortir un attentat "déjoué" en pleine période d'installation législative d'un arsenal de surveillance orwelien est une ficelle trop grosse. La vérité est plutôt que le gouvernement entretien de longue date un zoo de zozos calibrés, gérés et surveillés, téléguidables au gré des événements, voilà ce qui ressort. La clientèle du parti socialiste en regorge : touchez pas à leurs potes !
Le terrorisme organisé sur le territoire comme à l'étranger, en Syrie, sera la marque de fabrique et la grande innovation du quiquénnat de l'oh!l'andouille, de Valls et de Fabius.

Certes, il y aura toujours des Charlies complices pour faire semblant de s'indigner, mais de moins en moins.

Christine Boutin ou le naufrage dans l'obscénité compassionnelle




Mais on peut trouver pire en écoutant Eva Joly pour qui une intervention militaire de la France en Syrie aurait évité les naufrages de migrants. Avec des zozottes pareilles, ce qui reste du féminisme en prend un coup !

mardi 14 avril 2015

Ce que Jean Marie Le Pen brise, c'est non pas son parti, mais le plafond de verre structurel qui bride le FN


Après l'effort collectif investi dans les départementales par le FN de l'Eure pour un résultat excellent en nombre de voix mais évidement nul en termes de résultat électoral, tant local que national, les propos de Jean Marie Le Pen chez Bourdin, réitérant le "détail de l'histoire" et chez Rivarol contre la nouvelle ligne Mariniste n'arrive pas par hasard : le statu quo ne pouvait pas durer !
Non pas à cause des frasques du Menhir, mais bien du fait récurent des mauvais résultats.

Certes il y a un  "détail de l'histoire" du projet national et patriote à régler : Jean Marie n'est évidement plus en situation de tenir son rôle car il ne représente plus du tout le FN d'aujourd'hui. Il a lui-même coutume de le dire : "malheur aux peuples dont les chefs ont les mains molles". C'est triste à dire, mais c'est maintenant à Marine d'avoir les mains fermes et de séparer son père du Front National. Dans des formes dignes, mais fermes. D'autant que l'atténuation du caractère familial de l'entreprise Le Pen sera une bonne chose.

Au delà du symptôme, du drame de famille et de l'évènement médiatico-politicien occasionné, ceci révèle que le FN est en crise de croissance et c'est une crise structurelle autant que culturelle que confirme la constance des échecs électoraux enregistrés.
Il n'est pas faux de parler de crise d'adolescence puisqu'il s'agit bien d'accéder à un statut d'adulte politique seul apte à assumer une mission nationale à la tête de l'Etat, ou locale à la présidence d'un térritoire.

lundi 13 avril 2015

Fabrique des sous-hommes : la nudité publique comme acte de revendication n'est-elle pas le symétrique de la violence terroriste ?

Les élus de la commune de Touillon-Loutelet (Haut-Doubs) s'affiche nus pour "communiquer" sur la limitation de vitesse à 30 km/h en ville. Lire l'article de l'Obs.
Nous pensons que ce réflexe dégradant téléguidé par la doxa libertaire participe en creux de la dialectique de la violence en général, et de la violence terroriste en particulier. Les deux procèdent de la société du spectacle, les uns se positionnant dans le festif comme victimes volontaires et démissionnaires, les autres dans le tragique comme bourreaux dominants et désespérés.

Car quelle est la valeur ajoutée d'une telle démarche ? sinon l'idée qu'il y aurait un fait transgressif susceptible d'impacter positivement l'attention du public visé ? Mais celui-ci est tellement banalisé qu'il est parfaitement conventionnel et inopérant au regard de l'objectif d'information : cette nudité n'a plus rien de captivant ni d'intriguant.

Si la vérité est toute nue, la nudité est toute fausse
Au fond c'est l'idée que le sérieux n'est pas communiquant donc n'a pas de valeur : peu importe le contenu, tout est dans la forme. Demander sérieusement de conduire de façon responsable ne serait pas efficace, il faudrait incarner cette demande et le faire dans la confusion de l'intime et du public, par la nudité exhibée et inatendue d'une autorité qui joue à cache-zizi.
Se mettre nu et plaisanter serait parler vrai et il faudrait ainsi s'impliquer pour être perçu.

L'ennuis c'est que le message perceptible est exactement inverse :
un maire déshabillé n'est plus un maire, une équipe municipale nue n'est plus représentative que quoi que ce soit sinon des motivations communes qui conduisent à l'infraction. On leur demandera si l'agent verbalisateur de leur police municipale va interpeller les contrevenants dans la même tenue. On en doute.

jeudi 2 avril 2015

Sebastien Lecornu, ou comment jouer à la bourse des "valeurs républicaines"

les valeurs de la républiques...
Cet "abandon" de mandat de Maire au profit de celui de Président du Conseil départemental par Sebastien Lecornu sera critiqué. Reste à savoir si ceux qui s'y emploieront iront au bout de leur réflexion au risque de se contredire sur leurs propres valeurs.
J'y vois une très belle opportunité pour approcher, sinon la lettre, du moins l'esprit et le nerf des institutions républicaines. Comme cet événement le démontre, elles ont été conçues pour servir les logiques du capitalisme libéral et les logiques de marché, bien au delà du plan économique puisqu'elles en sont intimement imprégnées.

Alors quoi ?
L'entreprise politicienne (ici S.Lecornu de Vernon mérite mieux) agit donc comme une entreprise en général sur au moins deux marchés :
- le marché électoral 
- et le "second marché", c'est à dire la bourse aux investitures et aux cumuls où les élus négocient leur capital de mandats acquis comme des actions cessibles, fragmentables et cumulables, selon une cotation officieuse et par l'intermédiaire d'agence de trading (les partis politiques).
Le produit d'une conquête électorales est l'investissement pour le scrutin suivant, à défaut d’exécuter le mandat, on le cède au cours du jour à une holding du groupe.

Oui, la démocratie représentative est bien une démocratie de marché, qui en suit les dérives, voilà tout.

Évidement, la politique spectacle omet soigneusement de présenter cette réalité de cette façon crue devant les électeurs qui le plus souvent ignorent que la confiance et le crédit qu'ils expriment par leur vote constitue une marchandise virtuelle comme une autre. Ils en sentent bien l'artifice et à défaut de le verbaliser sainement, se réfugient dans la défiance et l'abstention.

Non, il n'y a aucun cynisme à le constater et le dire ainsi, au contraire beaucoup de cynisme à le cacher.

Les gens de droite, dont la génétique est affairiste et patronnale, s'en accomodent fort bien.
Les gens de gauche, les socialistes surtout, eux, qui sont d'avides traders de mandats électifs et des experts en spéculation sur des produits dérivés politiques (écologie, antiracisme, etc.), sont très génés aux entournures quand on met en évidence la distance entre leurs utopies et leurs pratiques politico-mercantiles.

Le FN, lui, essais de rentrer sur le second marché de la politique, la cour des grands, sans trop le dire pour rester "tête haute et mains propres", mais reste un petit porteur épargnant grugé par les ententes, les OPA et les délit d'initiés...
En ce sens, c'est vrai, il n'a rien compris aux vraies valeurs de la République !


jeudi 26 mars 2015

La 17e Correctionnelle institutionnalise le racisme anti-blancs

Vous l'avez sans doute lu, la  17e chambre correctionnelle de Paris a relaxé jeudi 19 mars un rappeur et un pseudo-sociologue qui avaient été poursuivis par l'AGRIF pour les contenus de leur publication intitulée "Nique la France". Contenu incitant à la "haine", s'il en est et c'est peu dire.
Cette juridiction a pourtant estimé que :
«les Français blancs dits de souche ne constituent pas un groupe de personnes» au sens de la loi de 1881 sur la liberté de la presse et que cette notion «ne recouvre aucune réalité légale, historique, biologique ou sociologique ».
Rien de moins.
Malheureusement ce type d'ineptie est d'une rhétorique courante. Et les juges n'en sont plus à une contradiction ou un déni de réalité près.


Ce jugement est hallucinant :

il a le mérite de mettre "noir sur blanc" le racisme institutionnel ambiant


lundi 2 mars 2015

C.Anal+ ou la coprophagie intellectuelle


Voici une perle de la connerie arrogante du prêt à penser médiatisé : Etienne Gernelle (Le Point) invité sur Canal+ le 27 février déclarait :

"Français de souche c'est une expression « d’une absurdité complète »
car les habitant de la grottes Chauvet (il y a 35000 ans) étaient déjà des nomades."

Le propos est évidement hors sujet s'agissant d'une critique de l'expression visée : personne n'a jamais osé parler sérieusement de l'origine préhistorique d'une "souche française". Personne ? sauf lui ! Ce monsieur a des idées confuses et fait un anachronisme de collégien cancre. Car Etienne Gernelle aggrave son cas en précisant "étaient déjà des nomades" alors qu'il fallut dire, munit une culture élémentaire, "étaient encore des nomades" à cette époque.
Mais non, pour lui le nomadisme (notion idéalisée par l'idéologie mondialiste de ses patrons) aurait donc succédé à la sédentarisation des sociétés de d'éleveurs - cultivateurs ? C'est évidement l'inverse. Le pire est dans le grossier sous-entendu du propos : il veut induire que les habitants des grottes préhistoriques étaient déjà des immigrés.
Il aurait presque pu ajouter, des immigrés sans papiers : ce qui est exact ! le fait est qu'on a pas retrouvé de titre séjour dans la grotte de Chauvet !

Voilà le crétinisme des médias mainstream. Anal+ est vraiment un cloaque ! tirons la chasse !

jeudi 26 février 2015

Nier la réalité des français de souche relève du négationnisme, j'en suis la preuve...

J'ai la chance d'être issu d'une famille dont l'histoire et la généalogie est abondement documentée par des archives et a été bien explorée par trois générations de généalogistes avant moi. Certains remontent au moyen-âge, mais je n'en ai étudié que les périodes récentes les mieux connues, de 1770 à 1940.
Ayant compilé les noms, les dates et les données biographiques élémentaires de plus de mille personnes sur cette seule durée de 150 ans, voilà le constat qui s'impose :

On y trouve des natifs de toutes les régions de France, des sédentaires et des migrants occasionnels ou définitifs, des expatriés vers les cinq continents et plus particulièrement dans l'ancien empire colonial (comme ceux de l'image ci-contre à Tunis).

Mais pas de trace d'immigration...
Sur ce millier, on a peine à identifier plus de 3 à 5 noms suggérant une origine vraiment étrangère, origines localisables au plus loin dans le périmètre des pays frontaliers, donc européens. Seulement 3 à 5 pour mille... !
Et 1000 personnes franco-françaises liées de près ou de loin par le sang sur 150 ans, n'est-ce pas assez pour faire souche ? A l'évidence, si.

mardi 24 février 2015

Psittacisme politiquement correct : la négation de la "théorie du complot" est bien une pratique de la connerie collective

Il est de bon ton de déclarer avec aplomb "je ne crois pas à la théorie du complot". Réciter cette négation du politiquement correcte confère à son locuteur une illusoire supériorité intellectuelle et une échappatoire facile dès qu'on le confronte à un effort de doute méthodique sur les discours officiels. Autrefois figure de rhétorique de la gauche "conscientisée" qui y voyait un détournement de l'analyse des conflits de classes, elle s'est généralisée bien au delà comme un reflexe inconscient de soummission et une démission intellectuelle.

Les abrutis qui s'en repaissent n'ont pourtant jamais analysé qu'il énoncent ce faisant un quasi syllogisme :
"- la théorie du complot est fausse puis qu'ourdie sur des hypothèses non confirmées
- leurs auteurs complotent contre la vérité,
- je confirme donc ce faisant l'existence d'un complot 
- que je récuse puisque je dis que je n'y crois pas."

Cette contradiction interne est une caractéristique des idées toxiques du politiquement correct.
Elles ne sont pas seulement faites pour servir un "prêt à (ne pas) penser", mais pour faire "bugger" le cerveau de celui qui les répète, l'accoutumer à s'imprégner de contradictions déraisonnées comme un virus informatique pénètre et prend le contrôle d'un ordinateur pour le détruire.

Certes nous ne croyons pas que les malheurs du monde (crises, guerres, injustices, attentats, etc.) soient le fait de complots prémédités pas un petit groupe de malfaisants associés, fussent-ils des banquiers cyniques ou des capitalistes à gros cigares qui jouent aux dés le sort des peuples, encore moins a leur incontournable judéité solidaire qui serait la motivation ultime de leur malfaisance. Tout ceci est aussi stupide que malsain.

Il n'en reste pas moins que dans une société : 
- où les pouvoirs comme les revenus et les patrimoines n'ont jamais été aussi concentrés dans les mains d'une infime minorité
- où les techniques de manipulations de masse n'ont jamais été aussi développées et outillées par les médias numériques
- où les relations sociales n'ont jamais été aussi multi-conflictuelles car multi-communautaires
il est complètement déraisonnable de nier la propensions et la nécéssité systémique des élites :
- à se maintenir par le mensonge, des fictions
- à construire des représentations trompeuses de leurs agissements, 
- à bâtir des stratégie de domination et de concurrence à deux ou trois bandes
- et à déléguer les actions violentes à des populations disponibles car en crise et en déshérence : lumpen-proletariat, racailles, islamistes, antifas...

Complots et pouvoir sont indissociables

Les techniques de division pour régner sont la règle et aucune guerre, aucun attentat, aucune crise sociale ou économique même n'est plus pensable sans recourir à la préméditations convergente de multiples organisations ou acteurs. C'est si vrai qu'aucune organisation influente ne s'en défend, c'est même en général leurs justifications statutaires déclarées !

Je ne sais pas s'il y a des "théories du complot" à suspecter, mais je constate qu'il y a bien une pratique de la con..nerie qui se généralise.


jeudi 19 février 2015

Profanations de cimetières : l'antichristianisme des socialistes pue la mort !

Il est un fait que les catholiques ne demandent pas un apartheid dans la mort et côtoient chrétiennement les défunt athées ou d'autres confessions dans nos cimetières communaux. Mais la réciproque n'existe pas. Pour la gauche, les catholiques n'existent pas, ou du moins ne devraient pas : «Il n’y a pas de cimetières catholiques» dit l'infâme Michèle Delaunay, député PS de Gironde lorsqu'on dénombre les profanations.

Or, c'est précisément les socialistes qui ont favorisé les carrés musulmans et autres séparatismes communautaires : la gauche fait de l'interventionnisme religieux au mépris de la laïcité et au détriment du christianisme.

Michèle Delaunay, député PS de Gironde est donc d'une malhonnêteté flagrante dans son déni déclarant : «Il n’y a pas de cimetières catholiques». Car ce sont bien les sépultures et monuments chrétiens, y compris les églises et calvaires, qui sont les plus dégradés. Mais elle ne veut pas qu'on les comptabilise comme tels.

Pourquoi donc ?

De peur que les effets de la politique anticatholique entreprise par les socialistes avec la complicité de sectes bien connues, de lobby malsains et de puissances d'argent étrangères ne soit mise en évidence.

De peur que les ados et délinquants qui se livrent à des profanations de sépultures soient identifiés pour ce qu'ils sont : des purs produits de "l'éducation nationale", de la déculturation, de la société de consommation, et du "vivre ensemble".
Quand ce n'est pas de la gauche activiste comme ce Pierre B. antifa patenté rapporté par Le Monde comme principal acteur de la profanation du cimetière juif de Sarre-Union.

Au delà de la profanation des cimetières, la gauche profane en plus la langue française en cultivant un vocabulaire mortifère de haine et de division :
antisémitisme, islamophobie, racisme/antiracisme, qui sont autant de fosses communes de la cohésion sociale.
Ce sont ses thèmes favoris et ils lui tiennent lieu de culte et de seul projet !

Oui, la gauche socialiste est vraiment un cadavre pourrissant.
"La France gouvernée pas cadavre", écrivait déjà Maurice Druon dans les années 80.


dimanche 25 janvier 2015

Vous fûtes Charlie, maintenant il faut assumer les conséquences

Un faire part de décès et ...








... deux facettes du même étendart
Trois semaines après les attentats contre Charlie Hebdo, la pensée reprend le dessus pour faire un premier bilan. Le terrorisme a tout gagné, a atteint ses objectifs, même au delà, et ce n'est pas étonnant puisque les acteurs de ce terrorisme et ceux de l'Etat, français entre autres, comme ceux du groupe de presse Lagardère et des médias en général, ont fait la démonstration de leur convergence d'intérêts, en attendant d'en savoir plus sur l'hypothèse de leur préalable tacite collaboration.

A qui profite le crime ? A tous à court terme !


A tous, les faits sont là pour le dire, sauf, naturellement aux petits peuples d'ici et d'ailleurs qui une fois encore vont payer la facture chacun dans sa chair, dans sa cohésion sociale, dans ses moyens de vivre, dans ses convictions intimes, et par la restriction de ses maigres libertés.

  • Les djihadistes ont obtenu la radicalisation « de la rue arabe » ici et dans le monde
  • Le gouvernement français en déconfiture à repris la main sur les enjeux électoraux immédiats
  • Les médias ont fait de l'audience profitable
  • Le groupe Lagardère a pulvérisé les ventes et va même empocher des dons alors que l'Hebdo ordurier était au bord de la faillite faute de lecteurs
  • Le fétichisme du « merchandising » a fait fleurir le commerce des tee-shirts et babioles labélisées Charlie
L'argent de la mort n'a pas d'odeur...

Voilà pour le sonnant et le trébuchant de court terme, merci les Charlies, bravo.